‘Voilà bien des heures que je ne sens plus les vis,
au bas du corps, en haut du coeur, mes poutres flanchent
Elles chancellent, se cambrent, se chahutent, s’écroulent. […]’
au bas du corps, en haut du coeur, mes poutres flanchent
Elles chancellent, se cambrent, se chahutent, s’écroulent. […]’
“
| — | F.B, de son Moleskine. |